Association des familles Lemay

dit Delorme dit Poudrier

 
 
 



1er et 2 octobre 2016

Ville d’Anjou

Thème : « Familles Delorme, bâtisseurs de Saint-Léonard (de Port-Maurice) »

Hommage à Magloire Lemay dit Delorme Sr et Julie Dagenais

Hommage à Joseph Lemay dit Delorme Jr et Elizabeth Leriche-Lassonde



La première partie du Rassemblement s’est déroulée à l’église de La Visitation, joyau d’architecture du patrimoine religieux où des descendants de la troisième à la huitième génération de Lemay dit Delorme ont été soit baptisés, soit mariés ou inhumés. Une conférence sur l’histoire de la paroisse du Sault-au-Récollet y a été prononcée par Mme Hélène-Andrée Bizier, écrivaine de renom, auteure de grand talent de plusieurs ouvrages à succès comme : « Nos racines, l’histoire vivante des Québécois », « L’Université de Montréal : la quête du savoir », « Le menu quotidien en Nouvelle-France » et d’autres.

La deuxième partie du Rassemblement a eu lieu à l’Hôtel Quality, 8100, avenue Neuville à Ville d’Anjou, où Robert Delorme a donné une conférence traçant un portrait de la descendance de Joseph Lemay et d’Agnès-Madeleine Gaudry, dont vous trouverez le texte ici-bas.





Nouvelle inscription sur le panneau du parc Delorme à Saint-Léonard


Depuis la création du parc Delorme en 1984, le panneau d’identification ne contenait que le nom Delorme sans aucune explication.


Or, à la suite du Rassemblement de 2016, tenu partiellement dans l’arrondissement de Saint-Léonard, les autorités municipales ont pris l’initiative d’y ajouter un extrait du message du maire, Michel Bissonnet, que les membres présents ont pu lire dans le programme souvenir de l’événement.


Voilà une preuve de l’impact du Rassemblement de 2016.





Conférence de Robert Delorme

Les 1ers ancêtres


Avant de traiter de la période au cours de laquelle les descendants des différentes familles Delorme, issus de Joseph Lemay, dit Delorme Sr et de Christine Dagenais, ont marqué l’histoire de Saint-Léonard de Port-Maurice, permettez-moi un bref retour dans le temps pour établir le lien entre l’ancêtre des familles Delorme, venu s’établir sur la Côte St-Michel (de nos jours la rue Jarry) vers 1700, et sa descendance.




Cet ancêtre, 2e fils de Michel Lemay et de Marie Dutost, s’appelait Joseph, Sieur de Lorme. Il fut le 1er à porter le surnom de Delorme. Né en 1661 au Cap-de-la-Madeleine, il fut confirmé par Mgr de Laval en 1669. Entre 1670 et 1675, année du décès de Marie Dutost la famille quitte le Cap-de-la-Madeleine pour s’établir à Batiscan. Puis elle déménage à Lotbinière en 1677. En 1680, René-Louis Chartier, Seigneur de Lotbinière, concède à Joseph une terre voisine de celle de son père Michel. En plus d’être cultivateur, Joseph est aussi pêcheur d’anguilles.


Il épouse Agnès-Madeleine Gaudry à Sillery, le 4 juin 1686. Au cours des années subséquentes, Joseph fait plusieurs voyages à Ville-Marie pour la vente d’anguilles et il a « le coup de foudre » pour la Ville qui devient Montréal en 1705. Il s’y installe peu avant 1702, année de naissance de son fils Jacques, 8e enfant de la famille. Joseph meurt le 12 octobre 1707 et son épouse le 9 juin 1713.


À l’époque de l’arrivée de Joseph à Montréal, le territoire de la Côte-Saint-Michel fait partie de la paroisse Notre-Dame, puis de  Saint-Laurent, avant l’érection canonique de la paroisse de la Visitation-de-la-Bienheureuse-Vierge-Marie, en 1736 au Sault-au Récollet.


Ignace, 4e des 10 enfants de Joseph et Agnès-Madeleine, nait en 1695. Il épouse Anne Lecompte le 31 janvier 1718 à Montréal. Anne décède le 10 avril 1739 à la naissance de son 15e enfant. Quant à Ignace, il décède aux environs de 1750.


Pierre Lemay dit Delorme, 2e enfant d’Ignace et d’Anne Lecompte épouse Marie-Josephte Chartrand, le 15 octobre 1745, au Sault-au-Récollet. A la mort de son père, il hérite  de deux terres sur la Côte-Saint-Michel. De l’union de Pierre et Marie-Josephte naissent 10 enfants, dont le 10e, notre ancêtre, Jean-Baptiste.


Jean-Baptiste épouse en 1ère noces Marie-Josephte Dagenais le 14 janvier 1788. Cette dernière décède en 1806 en mettant au monde son 13e enfant. L’année suivante, Jean-Baptiste épouse, en 2e noces, Marie-Amable Lécuyer. De cette union naissent 11 autres enfants, dont notre ancêtre, le 6e , Joseph Sr, le 25 décembre 1814.




Joseph Sr épouse Christine Dagenais le 5 octobre 1835, au Sault-au-Récollet. Ils ont 13 enfants, dont l’aîné Joseph Jr né le 16 décembre 1837. épouse Elizabeth Leriche-Lassonde, le 2 juillet 1862. De cette union naissent 7 enfants, dont 5 vécurent à Saint-Léonard. Une de leurs filles, Hélène, épouse son cousin germain, Magloire Jr Delorme, fils de Magloire Sr, le 3 octobre 1898 à Saint-Léonard de Port-Maurice. Hélène est ma grand-mère.


Magloire Sr, 3e enfant de Joseph Sr et de Christine Dagenais naît le 16 octobre 1841. Il épouse Julie Dagenais le 31 janvier 1871. De cette union naissent 13 enfants, dont Magloire Jr, mon grand-père.



En 1887, Magloire Sr acquiert une terre avec maison construite par un dénommé Brien dit Durocher(Desrochers) en 1858 sur la Côte St-Michel, aujourd’hui rue Jarry est au numéro civique 6695,  à l’est du boulevard Langelier.




C’est dans cette maison que je suis né ainsi que mon père, mes frères et sœurs et mes deux nièces. Entre 1887 et 2010, 5 générations de Delorme l’ont habitée. Elle a été classée d’intérêt patrimonial par le service d’urbanisme de la Ville de St-Léonard.


Fondation de la paroisse se Saint-Léonard de Port-Maurice


Revenons à l’ère de la paroisse de la Visitation. De 1736 à 1885, cinq générations de paroissiens de la Côte-Saint-Michel se rendent dans cette paroisse pour accomplir leurs devoirs religieux. Dès 1875, les citoyens de la Côte-Saint-Léonard (de nos jours la voie de service du boul. Métropolitain) s’adressent à l’évêque du diocèse de Montréal, Mgr Ignace Bourget, pour réclamer leur autonomie de la paroisse Saint-François-d’Assise de Longue Pointe, dont ils dépendent. Ils récidivent en 1880, sans succès. De leur côté, les habitants de la Côte-Saint-Michel qui font partie de la paroisse du Sault-au-Récollet entreprennent des démarches similaires auprès de Mgr Fabre, le successeur de Mgr Bourget  L’idée chemine et en 1885 les événements se précipitent et après moult tergiversations, Mgr Edouard-Charles Fabre, par décret ecclésiastique en date du 21 novembre 1885, fonde la paroisse de Saint-Léonard de Port-Maurice.


Origine du nom de Saint-Léonard de Port-Maurice.


Paul Casanova naquit à Porto Maurizio de la région de Gènes le 20 décembre 1676. Après de brillantes études primaires, il intégra le Collège Romain à Rome qui dépendait de la branche réformée des Franciscains.


Il compléta ses études à l’Institut Saint Bonaventure; après son ordination le 2 octobre 1697, il prit l’habit sous le nom de Leonard et y resta comme enseignant. Pour des raisons de santé, il fut renvoyé dans sa ville natale Porto Maurizio où se trouvait un monastère franciscain. Après 4 ans de convalescence, il commença à prêcher dans les environs.


En 1710, il fonda le monastère d’Icontro, près de Florence où avec ses compagnons il pouvait effectuer des retraites entre leurs missions.


En 1720, Leonard quitta la Toscane et se rendit dans le sud de l’Italie pour y prêcher avec zèle et enthousiasme. Les Papes Clément XII et Benoît XIV, son successeur, le rapatrièrent à Rome tant ils le tenaient en estime. En effet, Leonard obtenait un grand nombre de conversions, et ses sermons attiraient de très grandes foules. Il fonda aussi plusieurs sociétés pieuses et confraternités.


Ayant une profonde dévotion pour la Vierge Marie, il intensifia et codifia la pratique du Chemin de Croix. Il fit la promotion du dogme de l’Immaculée Conception.


En novembre 1751, tandis qu’il prêchait dans la région de Bologne, le Pape Benoît XIV l’appela à Rome pour des raisons de santé. Il arriva le soir du 26 novembre au monastère de Saint Bonaventure et mourut la nuit même; il avait 75 ans.


Une édition complète de ses œuvres fut d’abord éditée à Rome en 13 volumes (1853-1884) puis à Venise en 5 volumes (1868-1869).


Léonard de Port-Maurice fut béatifié en 1796 par le Pape Pie VI et canonisé en 1869 par le Pape Pie IX. Sa fête est célébrée le 26 novembre.


Quand Mgr Edouard-Charles Fabre fonda, par décret canonique le 26 novembre 1885 la nouvelle paroisse, détachée de La Visitation du Sault-au-Récollet, il consulta un registre contenant les noms des saints récemment canonisés, et il opta pour Saint Léonard de Port-Maurice afin de ne pas trop dépayser les habitants de la côte qui portait déjà le nom de Saint Léonard.



Le 1er janvier 1886, la première messe est célébrée dans l’école de la paroisse.




Le 3 janvier, on précède à l’élection de 3 marguilliers (Louis Léonard, Stanislas Pesant et Louis Roy). Ils sont chargés de faire avancer la question de la construction d’une chapelle


Au début d’avril la chapelle est construite et le 12, les paroissiens s’assemblent pour demander à l’évêque la permission de construire une église. C’est le 30 avril, que les paroissiens obtiennent de l’évêque la permission de construire une église en pierre de 130 pi de long par 50 pi de large et de 36 pi de haut.




Grâce à Paul Dagenais et Théophile Collerette, le terrain ne coûtera rien puisqu’ils font le don de la façade de leur terre respective pour la construction de l’église, du presbytère et l’aménagement d’un cimetière. L’église est officiellement inaugurée le jour de Noël 1889.


Sur une période de 41 ans, soit de 1889 à 1930, trois églises ont vu le jour. La 1ère , ayant passée au feu le 17 janvier 1907, une 2e église est reconstruite en suivant les mêmes plans.




Celle-ci brûle à son tour le 1er mai 1930. Les citoyens se mobilisent à nouveau pour bâtir une 3e église, qui est l’église actuelle.




Fondation de la Municipalité de Saint-Léonard de Port-Maurice


Pendant ce temps, au mois de mars 1886, au Conseil du comté d’Hochelaga, les propriétaires fonciers adressent une demande pour faire de la paroisse une municipalité. Le 21 mars, le Conseil donne suite à leur requête. Le 4 juin 1886, le Lieutenant-Gouverneur, Louis-Rodrigue Masson, proclame l’érection civile de la Municipalité de la Paroisse. Le 12 juin, les conseillers municipaux tiennent  leur première réunion. Parmi eux, figure mon arrière - grand-père, Magloire Lemay dit Delorme Sr. Le maire choisi, Louis Sicard, dirige les destinées de la Municipalité jusqu’en 1901.


Je veux également souligner l’apport important de Wilfrid Bastien sr, époux de Cordélia Delorme.



Homme d’action et de progrès, il fut maire de Saint-Léonard de 1910 à 1929 et président de la Commission scolaire de 1899 à 1918. Aujourd’hui, 5 de ses petits-enfants ont répondu à notre invitation pour honorer leurs arrières-grands-parents : Magloire Lemay dit Delorme Sr et Julie Dagenais.



Contribution municipale et religieuse des membres des familles Delorme de 1885 à 1970


À partir de 1886 plusieurs membres des familles Delorme apportent une contribution significative à la vie municipale et scolaire de Saint-Léonard de Port-Maurice. Il s’agit de :


1 .  Joseph Lemay dit Delorme Jr


 
  1. -marguillier dans les années 1890

  2. -président de la Commission scolaire en 1874-1875


1 a  son fils Napoléon

  1. -marguillier

  2. -conseiller municipal

  3. -commissaire d’école

  4. -président de la Ligue du Sacré-Cœur

  5. -membre de la Société d’agriculture du Comté d’Hochelaga

  6. -membre de la chorale de la paroisse pendant plus de 50 ans

  7. -champion laboureur


     b  ses petits-fils

  1. -Paul-Émile et Roger ont également fait partie de la chorale

  2. -Louis-Philippe commissaire d’école

  3. -membre de la chorale 50 ans


     c  ses petites-filles

Adrienne, Jeanne, Berthe et Béatrice, cette dernière 25 ans

Arthur, frère de Napoléon et ses enfants, Antonio, Antonia et Noëlla ont également fait partie de la chorale paroissiale


      Henri, un autre fils de Joseph Jr

  1. -président de la Commission scolaire en 1918-1919


2.  Magloire Lemay dit Delorme Sr, autre fils de Joseph Sr


Photo : Magloire Sr et Julie Dagenais


  1. -Membre du 1er conseil municipal de Saint-Léonard de Port-        Maurice dans l’équipe du maire Louis Sicard de 1886 à 1901

  2. -marguillier dans les années 1890

  3. -champion laboureur

  4. -juge aux concours de labour de la Société d’agriculture du Comté d’Hochelaga


2 a  son fils, Magloire Jr


Photo : Magloire Jr et Hélène Delorme


  1. -conseiller durant le règne de son beau-frère Wilfrid Bastien, maire de 1910 à 1929

  2. -marguillier en charge dans les années 1930

  3. -champion laboureur, a remporté plusieurs coupes, trophées et médailles aux concours de labour de la Société d’agriculture du Comté d’Hochelaga et autres lieux (Ste-Anne-de-Bellevue, St-Eustache, St-Constant et autres villages)


    sa fille Aline


Photo: Aline vers l’âge de 18 ans


sœur Magloire des Anges, religieuse des Sœurs des Saints-Noms de Jésus et Marie, a enseigné dans les années 20 à l’école inaugurée en 1917.




   2 b  son fils Armand (frère de Magloire Jr)

  1. -marguillier

  2. -conseiller municipal

  3. -membre de la confrérie du Sacré-Cœur

  4. -président de la Commission scolaire de 1928 à 1938




   * champion provincial au concours de labour à Beauport en 1921

   * juge aux concours de labour ; Ministre de l’agriculture

les passe-temps favoris étaient les concours de labour et les expositions agricoles annuelles (légumes, miel, confitures, marinades, artisanat etc)


Armand était impliqué dans les loisirs pour les jeunes du village; il avait aménagé un terrain de tennis et l’hiver, une patinoire. Après, il invitait les jeunes dans la maison et organisait des jeux de société et leur servait un chocolat chaud.


En 1927, il a été le 1er employé embauché par la Municipalité à 6. $ par année, pour protéger les bornes-fontaines du gel, avec de la paille qu’il fournit lui-même.


Tous les hivers, il nettoyait bénévolement, avec un cheval et une gratte le chemin de l’église et de l’école.


Lors de l’incendie de l’église le 1er mai 1930, avec l’aide de 2 paroissiens, Louis Roy et Adjutor Bastien, il sauva l’école en se relayant des sceaux d’eau pour éteindre le feu aux fenêtres et balcon.

Pendant plus de 10 ans, il a labouré le jardin des religieuses et du curé.


En 1941, le curé Hector Girard organisa une corvée pour le creusage du sous-sol de l’église; Armand a fourni un cheval et un « stone boat » pour sortir les grosses pierres. À cette occasion, ses fils Marcel, André, Albert, Jean-Paul, et Gilles de même que mon père, Léonard, faisaient partie des bénévoles.


Pendant plus de 20 ans les familles d’Armand et de Napoléon faisaient le reposoir pour la Fête-Dieu et fournissaient gratuitement les fleurs et décorations Et c’était ainsi pour la chapelle des religieuses et l’autel de l’église.


Enfin pour conclure avec l’apport d’Armand pour le bien-être de la communauté , durant l’été, tous les samedis, il se rendait au parc Tacray (dans le secteur des rues Jean-Talon, Bélair et Bélanger) porter des légumes qu’il distribuait aux familles défavorisées.

    

3 .  Léon Lemay, dit Delorme Sr, autre fils de Joseph Sr

  1. -marguillier dans les années 1900

  2. -président de la Commission scolaire en 1896-1897

  3. -juge de paix


3 a son fils Léon Jr

  1. -marguillier dans les années 1940

      

sa fille Anita


« pionnière » au service de la communauté paroissiale. Sa vie a été faite de dévouement, de disponibilité et de désintéressement.


sacristine pendant 25 ans, elle voyait à la propreté et à l’ordre dans l’église.


organiste pendant 35 ans


C’était une femme à tout faire; aucune tâche ne la rebutait que ce soit le lavage, le repassage, la couture et même la peinture.


Toujours ponctuelle, l’hiver elle bravait le grand froid et la neige pour sonner l’angélus 3 fois par jour sans compter le glas pour les défunts et les cloches pour les mariages.


Lors d’activités de la paroisse, comme les parties de cartes, d’huitres ou autres, elle était toujours disponible avec sa sœur Elvine comme bénévole.


  1. *Anecdote du baptême d’un enfant de Jean Girard par le Père Landry, c.s.v


Lors de la restauration de l’église après le concile Vatican II, elle a eu un grande influence sur la conservation du chemin de croix, œuvre d’un peintre français, Cabane, que les paroissiens avaient réussi à sauver de 2 incendies. La disparition des nombreuses statues qu’elles avait tant « dorlotées » et la démolition de sa maison natale en 1977 lui ont causé beaucoup de chagrin.


En un mot, c’était une femme admirable.

À l’époque de sa retraite, si les Médailles de l’Assemblée nationale et de l’Ordre du Canada avaient existé, elle les aurait bien méritées.


4 . Hormisdas Delorme, autre fils de Joseph Sr

  1. -président de la Commission scolaire en 1898-1899

  2. -marguillier dans les années 1910.


Ainsi se termine la nomenclature de la contribution des familles Delorme au service de la communauté de Saint-Léonard de Port-Maurice.









Pour compléter la galerie de photos, je vous présente mes parents Léonard Delorme et Marie-Jeanne Vanier.



Voici également, celle de mes frères et sœurs qui font partie de la 10e génération de ma lignée ancestrale. Cette photo a été prise lors de la 1ère communion de mon frère Jean en 1948, à Saint-Léonard.



Remerciements


La préparation de cette conférence, je devrais dire « l’accouchement » de cette conférence a nécessité la participation des membres de ma famille que je me dois de remercier sincèrement :


mon épouse Nicole pour ses indispensables conseils sur l’utilisation de l’ordinateur, les suggestions et corrections  apportées au document.


ma fille Isabelle pour la conception  du programme souvenir et la numérisation des photos


mon fils Jean-François, le « meilleur » technicien en ville pour la gestion des photos.


Merci pour votre attention.





 




« Familles Delorme, bâtisseurs de Saint-Léonard (de Port-Maurice) »

Hommage à Joseph Lemay Sieur de Lorme

Rassemblement 2016 - Ville d’Anjou